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Sahariennes

Issue d’une longue lignée de griots, la chanteuse NOURA MINT SEYMALI a dès le plus jeune âge embrassé la culture artistique de ses ancêtres et puise aujourd’hui au plus profond des racines de la dynastie musicale maure mauritanienne. Pour autant cette empreinte traditionnelle n’est qu’amorce au travail créatif entamé par Noura et les musiciens qui l’accompagnent depuis plusieurs années et qui réussissent simultanément à populariser et réinventer la musique maure. Belle-fille de la légendaire chanteuse mauritanienne Dimi Mint Abba, Noura Mint chante et joue également de l’arsine - une variation de la kora. Noura porte son héritage familial vers de nouveaux sommets et a contribué à populariser et réinventer la musique maure.

 

 

Née dans le sud Marocain, MALIKA ZARRA a grandi en France. Elle prend rapidement des cours au conservatoire et s’oriente vers le Jazz, qui sera son univers premier. La liberté qu’elle y trouve l’encourage à créer et écrire ses propres musiques et la mène à chanter dans son arabe maternel ainsi qu’à s’exprimer dans de multiples idiomes musicaux - de la soul, au gnawa ou au Chaabi. En 1996, elle s’installe à New-York ou elle passera de nombreuses années. Elle y découvre un univers cosmopolite qui lui permet d’explorer toutes les facettes de sa personnalité musi-cale, une démarche qui lui vaudra de se produire sur les scènes du monde entier - Carnegie Hall, Apollo Theater, Montreal Jazz festival, Kennedy Ctr, Teatro Colsubsidio, Bogota - et bien d’autres. Elle réside en France depuis 2018.

 

 


SOUAD ASLA, chanteuse, compositrice et autrice née à Béchar, dans le sud de l’Algérie, défend avec ferveur la riche tradition musicale du désert algérien. Puisant dans le diwan, le malhoun, le zeffani ou le gnawi, son language personnel doit autant aux sons de son enfance qu’aux fusions, découvertes à Paris, où elle vit depuis 20 ans. Avec Lemma, un projet qu’elle porte depuis plusieurs années, elle réunit des musiciennes de Béchar dont les pratiques musicales étaient jusqu’à présent confinés aux rites intimes réservés au femmes. Elles se produisent ensemble sur les grandes scènes européennes.

 

 


Née en 1966 à Dakhla, au Sahara occidental, DIGHYA MOHAMMED SALEM est chanteuse. Réfugiée dans un camp à la frontière algérienne, elle est ensuite scolarisée en Libye puis en Algérie, où elle entame sa carrière artistique. Son premier single, Haya  Shababna, la promeut meilleure chanteuse régio-nale. Avec le groupe sahraoui Shaheed El Wali, elle enregistre un album à Paris en 1989, tourne en Espagne, en Italie et en Allemagne. Elle revient en Algérie poursuivre des études puis travaille à la Direction de la culture de son pays. Venue chercher l’asile en France avec sa fille en 2018, elle fonde à L’atelier des artistes en exil le Dighya Moh-Salem band.

 

 

 

 

 Photographie ©Kevin Buy

 

 

 

 

Édition 2022

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